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Orchidées du maquis
Oubliées du passant, sur leurs petites tiges,
Poussent les orchidées sauvages du maquis ;
Happant l’imaginaire, au rire qui se fige,
Ravissant l’amateur de leurs charmes exquis.
Y voit-on un visage, un frelon, une abeille ?
Souris, étrange fleur ! nôtre âme s’émerveille.
Jean SARRAMEA |
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